Tout vient à moi pendant que je suis assis sur le pot.
Je suis quelque chose entre le prêcheur et le musicien : le ciel m'a donné ce don de communiquer avec la musique.
- Rose ! Tu es trop stupide ! Pourquoi tu as fait ça ? Tu es trop stupide Rose. Mais pourquoi t'as fait ça ? Pourquoi ? - Tu sautes, moi je saute pas vrai ?
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle des personnes mal informées arrivent à une opinion arrêtée, passionnée, alors qu'elles n'ont pas de motifs de jugement.
Les cigales palpitent dans les grands platanes ; la Méditerranée s'étend devant moi dans toute sa splendeur estivale d'un bleu magnétique.
Je dis toujours oui a priori, je trouve insupportables les gens qui disent toujours non. Cette méthode n'a pas dû être mauvaise pour en arriver là où j'en suis ! Mitterrand faisait cela, il laissait les choses croupir, et ensuite il prenait les décisions. Jospin, lui, avait théorisé l'équilibre. Il fallait toujours être à l'équilibre.
Je suis probablement plus moi-même quand je joue qu'à n'importe quel autre moment. Je suis plus ouvert, plus direct.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Tu es ma parure, je suis ton joyau.
Je suis le genre de personne qui ne veut pas être quelque part où je ne suis pas voulu.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.
Je m'en vais comme je suis venu,Un peu plus calme un peu moins nu,Je pars en voyage vers la terre,Qui peut m'expliquer ce mystère.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] ► Lire la suite
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
C'est moi la garce de service ici. Ok ?
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
Plus je vois le monde, plus j'en suis mécontent ; et chaque jour confirme ma conviction des incohérences de tout humain.
Trouve ce qui te plaît et laisse le te tuer.
Si tu connaissais les flammes qui brûlent en moi que je tente de battre avec ma raison.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Et si l'on peut te prendre ce que tu possèdes, qui peut te prendre ce que tu donnes ?
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.
Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
Je suis le dépositaire d'un jeu dont je ne serai jamais le propriétaire.
Je suis censé vous convaincre, pendant deux heures, que je suis quelqu'un d'autre. Maintenant, si vous savez tout de ma vie, si vous pensez que vous m'avez compris et que vous connaissez tous mes secrets, comment vais-je jamais vous convaincre que je suis quelqu'un d'autre ?
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
On dit qu'on apprend avec ses erreurs, mais à mon avis c'est une erreur... et si je me trompe au moins j'aurais appris quelque chose !
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] ► Lire la suite