J'ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules de géants.
- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
Souvenez-vous de ces mots quand je suis mort. Assurez-vous d'abord que vous avez raison, puis allez-y.
Quand on ne peut pas changer les choses, il faut faire avec.
Je n'écris plus les souvenirs charmants, je me suis aperçu que cela les gâtait.
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
Je ne suis passionné de rien mais j'aime tout.
Je ne suis pas sincère, et je ne le suis pas, même au moment où je dis que je ne le suis pas.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Suissesses : je suis épouvanté par la quantité de "s" absorbés par ce simple mot.
Une des meilleures choses qui me soit arrivée est que je suis une femme. C'est la façon dont toutes les femmes devraient se sentir.
La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu'elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d'une constellation sont un seul corps, et il ne fait [...] ► Lire la suite
On est perdu dans sa vie, dans ce qu'on écrit, dans un film que l'on fait lorsque, précisément, on veut s'interroger sur la nature de l'identité de quelque chose. Alors là, c'est « loupé », car on entre dans les [...] ► Lire la suite
L'avenir a plusieurs noms. Pour les faibles, c'est impossible ; pour les timides, c'est inconnu ; mais pour les vaillants, c'est l'idéal.
Il n'y a pas comme les femmes laides pour trouver les autres affreuses.
Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
Je suis exhibitionniste. Mais j'ai toujours été malheureuse avec dignité.
Je suis un océan, car je suis vraiment profonde. Si vous cherchez assez profondément, vous pouvez trouver des trésors exotiques rares.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] ► Lire la suite
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
Tout homme est stupéfait par ce que les autres pensent de lui.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
Quand Dieu m'a pardonné, je me suis dit que je ferais mieux de lui pardonner aussi.
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas toujours de mon avis.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.