- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.
Il faut s'être aimé bien peu pour pouvoir rester amis quand on ne s'aime plus.
Les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes : ils fournissent bien plus un appui qu'un éclairage.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Il y a bien des manières de ne pas réussir, mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risques.
Je pressens qu'il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.
Il ne s'agit pas d'opposer les petits avantages des femmes aux petits acquis des hommes, mais bien de tout foutre en l'air.
Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Brûler un livre est une triste vision, comme si les idées contenues à l'intérieur disparaissaient tandis que les pages tombent en cendres.
De nouvelles routes bien tracées, pour aller toujours plus loin nulle part.
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix.
On dit bêtement que l'échec n'est pas une option à la NASA. Ici [chez SpaceX], l'échec est une option. Si vous n'échouez pas, c'est que vous n'innovez pas assez.
Je veux que mes garçons comprennent bien les émotions des gens, leurs insécurités, leur détresse, leurs espoirs et leurs rêves.
Rendre l'homme capable de grandes choses, bien qu'il soit un porc, tel est le problème.
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
On fabrique des histoires pour les enfants car il faut bien qu'ils nous excusent de les avoir mis dans un monde si laid...
Il faut avoir l'imagination bien disposée pour aimer les hommes sur des souvenirs.
L'égoïste est triste parce qu'il attend le bonheur.
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Vois comme Dieu fait bien les choses quelquefois ! Le pigeon n'est fameux qu'au temps des petits pois.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Bien triste cette fin de semaine. Mes pensées sont pour toute les familles des victimes.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
Il est préférable de guérir l'offense plutôt que de la venger. La vengeance prend beaucoup de temps, elle expose à bien des offenses.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
La misère unit tout aussi bien que le sang.