Souvenez-vous de ces mots quand je suis mort. Assurez-vous d'abord que vous avez raison, puis allez-y.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Celui qui a reçu le terrible pouvoir de brûler avec des mots n'a pas le droit d'en user avec légèreté .
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
Que c'est donc vite fait, la mort des autres.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Les écrivains écrivent peut-être pour cautériser à l'aide de mots les silences inconcevables et insupportables de l'enfance.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
La vie vous impose des choses que vous ne pouvez pas contrôler, mais vous avez toujours le choix de la façon dont vous allez vivre cela.
Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
Mieux vaut être couard une minute que mort tout le reste de la vie.
Il suffit parfois de rayer deux ou trois mots sur une page pour que tout change.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
Tu n'invoqueras pas le nom de Dieu avant d'avoir épuisé tous les mots de cinq lettres.
Pour détruire la racine du mythe, il faut anéantir la semence même de l'homme.
Cette vie est ce que vous en faites. Peu importe ce que vous allez gâcher parfois, c'est une vérité universelle.
Pensez ce que vous dites, mais ne dites pas ce que vous pensez. Vos pensées sont vous-même, mais vos mots ne sont pas si loin.
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] â–º Lire la suite
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] â–º Lire la suite
L'amour est un mystère extraordinaire que les mots ne traduiront jamais parce qu'il vient de Dieu.
Si vous avez des méthodes sans principes, vous allez avoir des problèmes. Mais si vous développez des méthodes basées sur des principes, alors vous pouvez progresser.
Il n'y a rien à la mode à propos d'un animal mort qui a été cruellement tué simplement parce que certaines personnes pensent qu'il a l'air cool à porter.
La lettre à l'Immortelle Bien-Aimée retrouvée après la mort de Beethoven en même temps que le "Testament d'Heiligenstadt" est composée de deux feuilles doubles écrites recto-verso, soit 8 pages, d'un format d'environ 200 x 238 mm et d'une feuille simple de 201 x 119 mm recto-verso, soit en tout 10 pages.