Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
- Oh Madeline ! Il faut que je vois Madeline ! - Elle n'est pas là... - Oh Dieu merci !
La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin.
N'humiliez pas un mendiant ; Dieu est à ses côtés.
Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
L'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser.
Plutôt mort que traître.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
Chacun fait ce qu'il peut, et Dieu ce qu'il veut.
Si Dieu existe, il est malade mental.
La mort d'un enfant est la plus grande raison de douter de l'existence de Dieu.
Seule manière de croire en Dieu : espérer en lui. Voilà pourquoi qui ne prie pas ne croie pas.
Il s'est tellement préparé à la mort que la vie l'impatiente.
Ceux qui combattent pour la cause de dieu seront victorieux.
Les raisons ne sont que des raisons, c'est-à-dire que ce ne sont peut-être pas des vérités.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Les statues ne font que nommer l'oubli. On n'est jamais plus mort qu'en bronze.
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
Si un quelconque dieu existe, alors c'est un sadique.
Comment croire en Dieu quand on voit sa justice.
Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous...
Il n'y a rien de meilleur au monde que ces amitiés merveilleuses que Dieu éveille et qui sont comme le reflet de la gratuité et de la générosité de son amour.
Qui leur apprendra qu'on ne doit pas attendre d'être mort pour appeler le médecin ?
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
Seule la mort est inutile.