C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
Tout événement ressemble essentiellement à la nature de l'homme qui le subit.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
La nature du roman est l'infini.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Pour la première fois, la nature est devenue un pur objet utilitaire.
Il est des folies que même le diable ignore.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Pour que le monde nous appartienne nous devons penser qu'il nous désire. Seul ce qui nous désire est nôtre.
La politique est comme la chasse, on entre en politique comme on entre dans l'association des chasseurs. La grande brousse où opère le chasseur est vaste, inhumaine et impitoyable comme l'espace, le monde politique.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
La philosophie positive est le véritable état définitif de l'intelligence humaine.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Qu'on ne remette pas la philosophie à plus tard, parce qu'on est jeune, et qu'on ne se lasse pas de philosopher, parce qu'on se trouve trop vieux. Il n'est en effet, pour personne, ni trop tôt ni trop tard lorsqu'il [...] ► Lire la suite
Si tout le monde appuyait fermement du pied droit sur le sol pour freiner, le temps passerait moins vite.
Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme.
Mieux vaut vivre un an comme un tigre, que cent comme un mouton.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
La parenté est un vaste monde qui, au début, te possède tout entier ; petit à petit tu t'en dégages mais jamais tu n'arriveras à en être totalement étranger.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
Chaque être naît seul, à son jour, à son heure, et vient au monde les mains vides.
Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux.
Écoute... Je n'aime pas faire la morale, mais je vais te donner un conseil qui te servira à jamais. Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis-toi que c'est la bêtise qui les pousse à te [...] ► Lire la suite
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Existe-t-il au monde un homme qui sache bien comment il est et ce qu'il fait quand il dort ?
Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.