Cela me faisait vivre... Je ne savais pas comment, mais je me disais qu'un jour je serai applaudi.
Quand la vérité est évidente, il est impossible qu'il s'élève des partis et des factions. Jamais on n'a disputé s'il fait jour à midi.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...
Le jour où on mettra des cons sur orbite, t'as pas fini de tourner !
Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.
Le jour où l'eau courante ne court plus on regrette sa fraîcheur, quand la lampe s'éteint on regrette sa lumière, et le jour où sa femme meurt, on se rend compte à quel point on l'aimait. C'est triste de penser [...] â–º Lire la suite
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
Je suis une nocturne. Pour moi, la créativité vient la nuit. Il se passe quelque chose avec la nuit. Une énergie différente. La nuit est un vide dans lequel je peux créer.
Si tu as besoin de quelque chose, appelle moi, je te dirais comment t'en passer.
Nos automatismes, nos grilles de normalisation sont tels que chaque matin qui se lève est une leçon de courage.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Inquiétez-vous un peu chaque jour et dans une vie, vous perdrez quelques années.
Les hommes politiques me font peur. Ils peuvent se planter, et dire l'inverse la semaine d'après ! C'est des gens qui foutent les jetons. Comment ils osent faire ça, je ne sais pas.
- C'est quoi cette caisse pourrie ? - C'est une voiture de collection de prestige. Il y en a plus que trois qui roulent dans le monde et moi... J'ai la numéro 4. - Et ça s'appelle comment ? - Une FUEGO !
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Dans les récits d'un enfant victime d'inceste, il lui deviendra toujours difficile de partir de chez ses parents, de vivre ailleurs et de se sauver de la mort.
C'est bien de commencer à naître par un vilain jour d'orage.
S'il n'y avait que le cinéma, je ne saurais plus comment m'y prendre avec la vie
Ce qui coûte les yeux de la tête. Un aveugle me disait un jour que son chien lui coûtait les yeux de la tête.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
Un jour on l'appelle maman. Elle le reste toute la vie.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Un jour Mitterrand va pas se réveiller, et faudra le remplacer par un vieux tout neuf.
Je défends le droit de ne pas vivre systématiquement dans la peur.
Je vis chaque jour et j'essaie d'avoir moins de peur, moins d'inquiétude. Mais je me suis toujours inquiétée de tout; c'est dans ma nature. C'est la chose qui me fait le plus souffrir.
L'homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n'est toujours qu'une étincelle promenée dans la nuit immense qui l'enveloppe.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Savez-vous comment on dit "jamais" dans le langage du camp? "Morgen früh", demain matin.
C'est quand on a tout perdu qu'on se retrouve. Tu parles. C'est quand on croit avoir trouvé une raison de vivre qu'on risque le plus de se perdre.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.