Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
Dans les récits d'un enfant victime d'inceste, il lui deviendra toujours difficile de partir de chez ses parents, de vivre ailleurs et de se sauver de la mort.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
L'amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Et si nous gardions du temps pour ne rien faire, pour contempler, pour respirer ?
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
On ne vit pas longtemps. Il faut vivre bien...
Le haut niveau est un jeu. Alors autant le vivre et le jouer à haut niveau.
Oui, il m'est arrivé de plaider l'innocence d'un individu alors que j'avais l'intime conviction qu'il était coupable. Le jour où je deviens le juge de celui que je défends, j'arrête le métier. Est-ce qu'un médecin peut refuser de soigner une cirrhose à un alcoolique ?
La mort ne peut être imaginée, puisqu'elle est absence d'images. Elle ne peut-être pensée, puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels.
Le plus important à vivre Est de vivre au jour le jour. Le temps c'est de l'amour.
On ne peut s'empêcher de vieillir, mais on n'est pas obligé de vivre en vieux.
L'art de vivre consiste à sacrifier une passion basse à une passion plus haute.
Supporte les maux et abstiens-toi des biens.
Un homme ne comprend pas un livre profond avant d'avoir vu et vécu au moins une partie de ce qu'il contient.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale A vivre condamné que le sommeil trompa.
Je ne vais pas te dire que je ne peux pas vivre sans toi, je peux vivre sans toi... Mais j'en ai pas envie.
Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre coeur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu'il ne retire sa colère de dessus lui.
L'homme qui n'est pas initié n'est pas encore né. Il croit vivre alors qu'il est vécu.
Je crois qu'on ne peut mieux vivre qu'en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu'en ayant la pleine conscience de son amélioration.
Est-ce que tu t'es déjà senti vivre ou t'essayes de t'persuader ?
Ne serait-ce pas la vie : vivre ? Et c'est tout. Simplement.
Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir.
Pour une personne normale menant une vie ordinaire, la réputation ne tient que par l'attrait hypnotique. Beaucoup de personnes voudraient mourir plutôt que de vivre dans l'anonymat... Mais pour les quelques malchanceux qui ont eu une notoriété forcée, l'infamie peut être une sentence plus dure que n'importe quel séjour en prison.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.