Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
La plupart des gens désirent bien plus avoir des vêtements à la mode, ou du moins propres et sans raccommodages, que d'avoir la conscience nette.
Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.
La religion est pour les gens qui ont peur de l'enfer, la spiritualité est pour les gens qui ont été en enfer.
On ne peut pas vivre et se regarder vivre.
La famille !... Impossible de vivre avec, et impossible de naître sans.
Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Pendant quatre-vingts ans tu te sens en danger de mort et un jour tu avais raison, tu meurs.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
Les gens qui ont bonne conscience ont souvent mauvaise mémoire.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
Tant qu'on peut encore respirer, après la pluie, sous un pommier, on peut encore vivre !
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
L'homme qui n'est pas initié n'est pas encore né. Il croit vivre alors qu'il est vécu.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
La mort est le regret de la vie.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme.
Apprendre à vivre est beaucoup plus important qu'apprendre à gagner sa vie.
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.