Dans la vie on doit souvent freiner.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
On ne doit pas tirer gloire de ce qu'on a fait. Si ton action s'est avérée concluante, laisse soin à d'autres de le reconnaître.
Tout le temps qui n'est pas consacré à l'amour est perdu.
Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C'est ce qui rend la vie supportable.
Lorsque vous vivez à un niveau de conscience ordinaire ou en dessous, vous passez beaucoup de temps et d'énergie à trouver des occasions d'être offensé.
Je passe ma vie à préparer une image déformée du cadavre que je serai, comme s'il n'allait pas se déformer suffisamment tout seul.
Tous les hommes, femmes comprises, naissent prisonniers et inégaux, ce que le droit doit essayer de corriger dans la mesure du possible.
Celui qui, lorsque le Bouddha protecteur des hommes est là, rend hommage à un autre maître, est pareil à celui qui, sur le bord d'un fleuve aux eaux pures, creuse un puits rempli d'eau saumâtre.
Un baiser donné en temps opportun épargne bien des salutations distinguées.
Au fil du temps, mes oeuvres me paraissent de plus en plus étrangères. Sans doute leur propre évolution est-elle la preuve tangible et indubitable de ma vie.
Ce n'est pas le temps ou l'occasion qui déterminent l'intimité, c'est une question de disposition.
La vérité de la vie est en graine de piment.
Celui qui ne fait rien n'a jamais le temps de rien faire.
Quelle est la valeur de cette vie dont les meilleurs moments nous apparaissent toujours comme des périodes d'évasion, de fuite de soi ?
Vous devez vous rappeler dans la vie qu'il y a un positif pour chaque négatif et un négatif pour chaque positif.
La plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu'elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
Il faut laisser le temps au temps.
Les enfants étant la plupart du temps confiés à leur mère, les pères sont parfois confrontés à la difficulté de les voir.
Il faut beaucoup de courage pour oser être heureux pleinement. Il est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier que rien ne vient déranger.
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
Bien petite est la portion de la vie que nous employons à vivre.
De l'argent... de l'argent... le bonheur, ça doit bien être de ne plus jamais entendre parler de ça.
En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
- Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C'est nouveau. - Et les autres font ça aussi ? - Ah non, ça c'est que nous. Parce qu'il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable.
La plupart des mères sont capables de donner du « lait » mais rares sont celles qui sont capables aussi de donner du « miel ». Pour être en mesure de donner du miel, une mère ne doit pas être [...] â–º Lire la suite
J'ai compris une fois pour toutes que l'on ne doit pas attaquer une bête, si on n'est pas sûr de la tuer.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !