Les maux sont moins néfastes au bonheur que l'ennui.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
La chanson m'a procuré un bonheur énorme. Je finis sur une bonne note. Je me sens incapable de me renouveler, j'ai tout dit.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
L'amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l'esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.
Je ne juge pas les autres. Je dis que si vous vous sentez bien avec ce que vous faites, laissez flotter votre drapeau bizarre.
L'esclavage nous est quelquefois un bien plus cher que la liberté.
L'essentiel de notre bonheur ou malheur dépend de notre vision des choses et non pas de notre situation financière.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Nul ne prêche aussi bien que la fourmi, et elle ne dit rien.
La sagesse n'est pas capricieuse comme la fortune, mais elle passe bien moins souvent.
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats, et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi, [...] â–º Lire la suite
Qui aime bien jamais n'oublie.
Un homme va au Savoir comme il part pour la guerre. Bien réveillé, avec de la peur, du respect et une assurance absolue.
L'art consiste à essayer de trouver le bien chez les gens et à faire du monde un endroit plus compatissant.
Parfois, les périodes émotionnelles d'un écrivain ne se rencontrent pas bien avec ce qu'il écrit.
Les hommes prisent l'objet qu'ils ne possèdent pas bien au-dessus de sa valeur.
Le pharmacien est un marchand d'espoir aussi bien pour les héritiers que pour le malade.
Il me manquera le partage, l'émotion, le regard troublé, le rire, ce quelque chose au ventre qui vous bouffe avec bonheur et cette larme dans le coin de votre oeil qui ne veut pas glisser sur votre joue.
Etre fidèle, c'est, bien souvent, enchaîner l'autre.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
À travers les âges, tous les grands hommes ont enseigné la vérité et le bonheur ne s'achète pas.
L'amitié sait compatir sans bassesse, aider sans perfidie et se réjouir du bonheur d'autrui.
Le bonheur est euphorisant pour qui ne le fréquente pas.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Il vaut mieux être percé d'une épée bien luisante que d'une épée rouillée.
Si le bonheur est fait de petites choses, ce sont les petites choses qui le gâtent plus irrémédiablement que les passagères épreuves.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?