Plus la situation est mythique, moins on accepte que les personnages de nos romans publics s'en tirent sans mystère.
La philosophie ne doit pas être un encorbellement bâti sur le mystère pour le regarder à son aise, sans autre résultat que d'être commode à la curiosité.
Certaines personnes sont branchées sur Jésus à cause de l'histoire. Pour d'autres c'est Elvis.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Se faire remarquer peut être un fardeau. Jésus s'est fait crucifier parce qu'il s'est fait remarquer. Alors je disparais beaucoup.
Tel est le mystère de la liberté de l'homme, dit Dieu... Si je le soutiens trop, il n'est plus libre Et si je ne le soutiens pas assez, il tombe.
Qu'on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages ; c'est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Tout homme a besoin de s'attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu'il est par le mystère de l'inconnu, notamment celui du secret de la mort.
Le glamour est une attitude, c'est l'expression d'un certain type de confiance. Une femme glamour est toujours élégante, mais elle possède aussi un air de mystère et d'excitation. Elle est dramatique, presque intouchable.
Lorsque j'ai rencontré Bernard-Henri, en regardant son visage de christ tourmenté, je me suis dit : il n'y a que moi qui puisse le sauver !
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Le concret, c'est ce qui est intéressant, la description d'objets, de paysages, de personnages ou d'actions ; en dehors, c'est du n'importe quoi.
L'état juif est ce personnage mythique qui conjoint les deux rôles de la victime et du héros.
Je ne peux guérir personne. Je suis un homme. Si Christ se tenait ici, Il ne guérirait aucun de vous. Il a établi un programme, et ce programme c'est que si vous croyez qu'Il est mort pour vous, vous pouvez [...] â–º Lire la suite
Le mystère est le meilleur artisan du merveilleux.
Le Christ n'a pas changé le vin en eau mais l'eau en vin.
Laisse Jésus te baiser !
La vie est belle parce que nous mourons. Ce n'est pas un paradoxe. Ce serait atroce si nous ne mourrions pas. Et quand le Christ veut punir le Juif errant, il le condamne à l'immortalité. La vie est belle parce que nous mourons. je le crois profondément.
J'en ai assez de ces calvaires ambulants, de ces Christ et de ces Vierges, ces Maria de las angustias, ces Señora de los dolores, ces Christs de la Expiracion, de la Exaltacion, de la Coronacion, de la Converzion del buen [...] â–º Lire la suite
Quand aux millénaires, c'est un abus d'imposer la naissance du Christ comme repère de quelque temps que ce soit.
Je remarque que les champions de la différence, ils ne tolèrent que la leur, c'est-à-dire que ne pas comprendre que le pape ne peut pas faire la pub pour la capote parce qu'il a voué sa vie au Christ et [...] â–º Lire la suite
La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ !
La banalité est faite d'un mystère qui n'a pas jugé utile de se dénoncer.
Le plus grand mystère n'est pas que nous soyons jetés au hasard sur la terre. C'est que dans cette prison, nous tirions de nous-mêmes des images assez puissantes pour nier notre néant.
Je ne crois pas en Jésus Christ, et parfois j'ai même des doutes sur son père.
J'ai rêvé parfois d'élaborer un système de connaissance humaine basé sur l'érotique, une théorie du contact, où le mystère et la dignité d'autrui consisteraient précisément à offrir au Moi ce point d'appui d'un autre monde.
Au fond, tout le mystère de la poésie est d'être attentif au monde.
Le bon dramaturge doit posséder le sens de l'assassinat ; depuis les Elisabéthains, qui sait encore tuer ses personnages ?
Les objets et les mots sont gorgés de mystère ; il est vain de parler, douloureux de se taire.