Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Moins les hommes pensent, plus ils parlent.
Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.
Sacrifice et patriotisme, Gloire et honneurs fumisteries, Ces mots ne sont que des sophismes, Qui envoient les hommes à la boucherie.
Nous accumulons nos opinions à un âge où notre compréhension est la plus faible.
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Quand le leadership est joué sur la double partition de la raison et de l'émotion, il est un moteur puissant qui donne à des hommes et à des femmes l'énergie nécessaire pour dépasser les limites du possible.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
C'est avec les hommes que l'on fait les évêques.
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] ► Lire la suite
Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Les grands hommes font leur propre piédestal ; l'avenir se charge de la statue.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Sherlock Holmes : Vous êtes gouvernante... Mary Morstan : Oh ! Bravo... Dr. John Watson : Oui, bravo ! Est-ce qu'on pourrait... Garçon !
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Le chemin de la sagesse ou de la liberté est un chemin qui mène au centre de son propre être.
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur coeur.
Un bon mariage serait celui d'une femme aveugle avec un mari sourd.