Nous pouvons idéaliser la liberté, mais en ce qui concerne nos habitudes, nous sommes complètement asservis.
Un hasard a donné à l'homme l'intelligence. Il en fait usage : il a inventé la bêtise.
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
La satisfaction intérieure est en vérité ce que nous pouvons espérer de plus grand.
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] â–º Lire la suite
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
En arithmétique politique, il faut substituer à l'exactitude rigoureuse le calcul des probabilités.
Nous sommes dans un siècle où l'obscurité protège mieux que la loi, et rassure plus que l'innocence.
Chacun de ces mots me ramène toujours le temps d'un instant vers elle, et pour quelques minutes, quelques heures nous sommes encore ensembles.
Nous sommes un mystère à nous-mêmes.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Aucune publicité pour le porc ou le boeuf ne montre les hangars surchargés où s'entassent les bêtes. Aucune publicité pour le foie gras ne montre l'insoutenable opération de gavage des oies et des canards. Aucune publicité pour le thon ou [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
Nous sommes tous des criminels mais nous n'avons pas le cran de l'avouer.
Avec une bonne perspective de l'histoire, nous pouvons avoir une meilleure compréhension du passé, du présent et une vision claire de l'avenir.
L'amour n'est pas là pour nous rendre heureux. Je crois qu'il existe pour nous montrer combien nous pouvons endurer.
Nous sommes des malheureux, il n'y a que ça de vrai !
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
Nous surmontons les vices et les passions de l'âme par le jugement dont nous sommes capables de faire preuve.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Tu as raison, plus on a des biens, plus on a d'ennuis, c'est ainsi qu'on disait à une époque, non? Nous sommes un peu esclaves de ces biens que nous avons emportés.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Nous avons les moyens et la capacité de régler nos problèmes, si seulement nous pouvons trouver la volonté politique.