"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
Une fille prend trop de temps à aimer et quelques secondes à détester. Mais un garçon met quelques secondes à aimer et trop de temps à haïr.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
L'égalité des droits, quand le droit est bafoué, c'est toujours bon à prendre !
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître en compensation.
L'homme est chose sacrée, à laquelle nul n'a le droit de toucher.
On se fait communément une étrange idée de ce que c'est qu'une opinion neuve et hardie. C'est toujours une opinion vieille comme les rues, mais expliquée.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Bon droit a besoin d'aide.
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
Ceux qui sont prêts à sacrifier la liberté pour la sécurité finiront par perdre les deux.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Mieux vaut aimer dans les enfers que d'être sans amour dans le paradis.
La sécurité est la première obligation d'un Etat.
Un ami est quelqu'un qui vous donne la liberté totale d'être vous-même.
Une femme ne laisse entière liberté à l'homme qu'elle aime que pour mieux jouir de l'exclusivité de son amour.
On peut aimer ou ne pas aimer une publicité ; on ne peut pas la réfuter.
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
Je n'ai plus droit à aucune erreur , je vais me relever, je me relève déjà. J'ai enfin accepté de regarder mes dépendances en face.
Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.
Si la France considérait la liberté d'expression comme valeur suprême, ce n'est pas un policier qu'il fallait mettre devant Charlie Hebdo mais deux cents.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Je suis pour la liberté d'expression, de faire ce que vous croyez et de poursuivre ses rêves.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
Nul ne perd sa liberté que par sa propre faiblesse.
La liberté de l'usage de son propre corps n'induit pas la libre disposition de celui d'un autre.
D'abord j'étais prisonnier des autres. Alors je les ai quittés. Puis j'étais prisonnier de moi. C'était pire. Alors je me suis quitté.