Par la statistique, je pourrais prouver l'existence de Dieu.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
En vérité, c'est Allah qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l'Inébranlable.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Le repentir fait la moitié du chemin, et la prière fait le reste.
La religion du crime empoisonne tout autant que celle de la vertu.
Il ne peut y avoir de réelles amitiés qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
C'est la nuit que la foi en la lumière est admirable.
La prière monte dans le coeur de Dieu.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.