Je suis parti frais comme un gardon. Je suis rentré fumé comme un saumon.
J'me suis déjà donné entièrement à une personne qui voulait même pas être ma moitié.
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
Je ne suis pas contre les filles à moitié nues - pas aussi souvent que je voudrais l'être.
Je suis mathématicien. Les mathématiques ont rempli ma vie.
Je ne suis pas un homme désespéré, mais je suis un homme qui lutte pour une cause désespérée.
Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
Je suis une femme destinée à un homme, mais je n'ai jamais trouvé un homme capable de concourir.
Oui, j'ai les yeux fermés à votre lumière. Je suis une bête, un nègre. Mais je puis être sauvé. Vous êtes de faux nègres, vous maniaques, féroces, avares...
Ne t'en vas pas au dehors, rentre en toi-même ; au coeur de la créature habite la vérité.
Peut-être que je ne suis pas français, peut-être que je viens de nulle part.
Quand on aime on ne compte pas... Ca tombe bien, je suis mauvaise en calcul !
Je suis d'un tempérament optimiste et l'admiration m'a beaucoup porté. J'ai surtout admiré les écrivains : Yourcenar, Gracq, Aragon par-dessus tout.
Je suis vivant et je veux continuer à vivre.
"Je suis Charlie, prouvez-le ! Prenez vos crayons, vos papiers, un scan, un ordi, exprimez-vous... En texte, en dessin, en vidéo, que sais-je...
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop...
Je suis allé trop loin dans l'extravagance. J'étais pathétique dans mes costumes de marquis ou de Donald Duck.
Je ne suis pas un homme, je ne suis rien. Il n'y a que Dieu. L'homme, c'est une illusion d'optique.
Et si je ne suis pas normal, c'est que je n'en ai pas envie car les normaux sont trop nombreux laissons-les se comprendre entre eux.
Je suis journaliste. Je suis partout. J'écoute tout... J'écris tout ce que j'entends et j'invente ce que je n'entends pas.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
On chuchote à l'Assemblée : je me suis mouillé dans une affaire, je suis complètement à sec, j'ai besoin de liquide.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça...
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
Je ne suis pas matérialiste. Je crois aux cadeaux du coeur, comme un dessin que fait un enfant.
Je ne suis pas une victime de la mode. La mode est ma victime.
Je suis avec Rachel maintenant. Elle est beaucoup plus petite que Quinn et parle beaucoup, mais je suis amoureux d'elle.
Je ne suis pas dans le besoin donc je peux travailler gratuitement ou pour pas cher.