Je ne déteste pas ces gens prolixes, capables à eux seuls de mener une conversation et qui vous épargnent la peine d'y prendre part.
Les choses vont si vite de nos jours que l'on a à peine le temps de dire : "C'est impossible !", c'est fait.
Je n'aime pas étudier Je déteste étudier. J'aime apprendre, apprendre est magnifique.
Il est caractéristique de la nouvelle culture glauque des clubs de remise en forme que les entraîneurs personnels se permettent de se prendre pour des médecins sans avoir prononcé le serment d'Hippocrate.
Vous ne pouvez pas prendre la vie pour acquis.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
Il n'y a que les coupables pour prendre les vérités pour des insultes.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
Dans les états modèles, où la peine de mort est abolie, la masse des crimes capitaux suit d'année en année une baisse progressive.
Il n'y a pas de mesure objective de la douleur d'un homme.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Aucune règle n'existe, les exemples ne viennent qu'au secours des règles en peine d'exister.
A quoi bon prendre la vie au sérieux, puisque de toute façon nous n'en sortirons pas vivants ?
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Qui s'enrichit en six mois se fait quelquefois prendre au bout de l'an.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] â–º Lire la suite
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur : je déteste les intermédiaires.
Lancer un lynchage médiatique est plus facile que de faire décoller un buzz positif. Elle prétend qu'elle sait faire les deux, mais l'époque plébiscite la brutalité. Celui qui défonce est celui qu'on écoute - il faut toujours prendre un pseudonyme [...] â–º Lire la suite
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
Je t'en veux larme soudaine D'ainsi réveiller ma peine Comme si pleurer m'interdisait D'oublier.
L'existence du soldat est, après la peine de mort, la trace la plus douloureuse de barbarie qui subsiste parmi les hommes.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
Même quand les enfants sont pressés de toucher leur part de pognon, c'est difficile de se débarrasser d'un parent encore en forme, surtout s'il a toute sa tête - il faut savoir prendre son mal en patience.
En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer et d'être heureux.
Enculé ! S'en prendre à un bébé !
Les luxes sont faciles à prendre mais très difficiles à abandonner.
On ne peut pas mettre tout le monde à la porte sous peine de se retrouver seul.
Les opinions qui sont solidement enracinées devraient s'épanouir et prendre forme tel un arbre en pleine croissance.
La mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde dans l'assiette du voisin.