La messe est un échange d'amour.
Aucune doctrine inventée par les hommes, hors celle de l'Evangile, ne pourra jamais réchauffer le monde.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même.
Ce qui nous permet, comme êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames et ses défis, c'est d'avoir un sentiment d'accomplissement et une vie de sens.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
- Tu n'aurais pas dû partir une nouvelle fois. - Tu rigoles, hein ? C'est la seconde fois que j'essaie de te tuer. - Disons, aucune amitié n'est parfaite.
La véritable amitié est celle qui est fondée sur l'estime, le respect mutuel et une confiance absolue.
Si le symbole meurt, le sentiment reste.