En fin de compte, on ne peut attendre le salut que de soi-même. Mais vaut-il la peine de se sauver ?
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
Chacun vit une fin du monde en vieillissant.
Le plus grand service que l'on puisse attendre de la reconnaissance des méchants, c'est qu'à l'ingratitude ils n'ajoutent pas l'injustice.
Les hommes ont plus d'imagination pour tuer que pour sauver.
La vie est une loterie, Même si tu gagnes au final tu perds la vie.
Un poète ne vit guère que de sensations, aspire aux idées et, en fin de compte, n'exprime que des sentiments.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
La fin de la Politique est la fin suprême.
Non plus toi, non plus moi, mots que l'amour corrige : mais nous... sans fin et sans retour !
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Vivre se résume à peu de chose - tout un chacun essaie de sauver sa peau et soigne sa maladie d'exister.
Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] â–º Lire la suite
On ne peut pas attendre que l'inspiration vienne. Il faut courir après avec une massue.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Une journée mal commencée, bonheur en fin de journée.
Les sauvages ne s'avisent point de se tuer par dégoût de la vie ; c'est un raffinement de gens d'esprit.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
Célia c'est l'équivalent en femme de la rue aux dimensions idéales. On est pas longtemps sur terre alors forcément au début on a envie de vivre dans cette rue là... J'aurais adoré passer des heures à regarder une fille comme [...] â–º Lire la suite
Si deux personnes s'aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
On ne doit pas pratiquer la vivisection sur la poésie, sous peine de tuer l'émotion.
Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Peu importe si le début paraît petit.
Ne jamais chercher à sauver le monde. Votre âme, une ou deux autres suffisent.
La fin est dans les moyens comme l'arbre est dans la semence.
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l'angoisse, elle produit des mouvements d'une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l'existence.