Cette citation d'Albert Camus affirme que la recherche et le maintien de la paix constituent l'unique effort, la seule entreprise humaine, digne de notre engagement total. Elle place la paix au-dessus de toute autre forme de lutte, y compris celles qui recourent à la violence ou à la guerre, les considérant comme futiles ou destructrices.
L'internaute peut appliquer cette maxime en :
Certains pourraient objecter que :
La morale essentielle est que l'énergie humaine et l'engagement doivent être investis principalement dans la construction de la paix, considérée comme la quête la plus noble et la plus nécessaire à l'humanité. Le vrai courage ne réside pas dans la guerre, mais dans la persévérance pour une existence pacifique et juste.
Cette idée fait écho à :
Il est difficile de lui attribuer une source unique et définitive dans l'œuvre de Camus. Elle circule largement comme une formule résumant son humanisme et son engagement contre la violence, notamment après la Seconde Guerre mondiale. Elle est souvent citée comme une déclaration orale ou provenant d'écrits moins formels, ou une synthèse de ses positions philosophiques.
L'auteur est Albert Camus (1913-1960), philosophe, romancier, dramaturge, essayiste et journaliste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1957. Il est une figure majeure de la littérature et de la pensée du XXe siècle, souvent associé à l'existentialisme et à la philosophie de l'Absurde, bien qu'il ait toujours revendiqué un humanisme profond et une opposition farouche à la violence et au totalitarisme.
Cette citation est profondément ancrée dans le contexte de l'après-Seconde Guerre mondiale et de la Guerre Froide. Camus a été témoin de la barbarie des conflits mondiaux, de la montée des idéologies totalitaires et des menaces nucléaires. Son engagement pour la paix est une réponse directe à ces horreurs, en particulier en tant que voix morale qui refusait de justifier la violence, même au nom d'une idéologie (ce qui l'a opposé à certains intellectuels de son époque, comme Jean-Paul Sartre, sur la question des moyens de l'action politique).
L'homme en proie au malheur cherche une consolation dans l'amalgame de sa peine à la peine d'autrui.
Il a dit oui, elle a dit oui et ils se sont unis. Loin d'être au paradis, elle a dit non arrivée au lit. Ils ne se sont pas unis pour la vie, à peine pour une nuit. Le pauvre [...] â–º Lire la suite