L'opulence est le bonheur même, lorsqu'elle sert à soulager les malheureux.
Je commence à apprendre à vivre sans toi mais je ne sais comment vivre sans nos souvenirs.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
L'égoïsme est le pire ennemi du bonheur humain.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
La paix et le bonheur de tout un chacun ne sont pas nécessairement compatibles.
Il n'y a pas de vrai bonheur sans les arts, les lettres et les sciences.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
Le bonheur dans le dénuement, c'est une réussite ; c'est aussi une leçon vite tournée en scandale par ceux qu'humilie secrètement l'esclavage de leurs besoins.
Rien ne sert de courir si on ne sait où se cacher.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Il est préferable d'affronter une fois dans sa vie un danger que l'on craint que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Le bonheur vient de toi. Personne d'autre ne peut te rendre heureux. Tu te rends heureux.
Le bonheur est dans l'amertume.
L'éducation est pour les gens heureux une parure, pour les malheureux un refuge.
Tout français désire bénéficier d'un ou plusieurs privilèges. C'est sa façon d'affirmer sa passion pour l'égalité.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Le pire ennemi, c'est un bonheur de longue durée.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Je veux vivre ma vie d'une manière que, quand je serai vraiment vieille, je repense à ma vie et dis: aaah je l'ai vécue, pas survécue.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
Il n'y a rien de si puissant qu'une république où l'on observe les lois non par crainte mais par passion comme le fit Rome.
De tous les amours, l'amour maternel est le plus harmonieux. C'est le parfait équilibre de soi-même en autrui.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
La principale fonction de l'art est d'ordre social... La pratique culturelle sert à différencier les classes et les fractions de classe, à justifier la domination des unes par les autres.
Il faut si souvent désobéir pour vivre une enfance décente.
Vivre déraciné, c'est vivre l'enfer.