On a en vieillissant, un grand plaisir qui n'est pas à négliger, c'est de compter les impertinents et les impertinentes qu'on a vus mourir, et la foule de ridicules qui ont passé devant les yeux.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.
L'instinct de perpétuer la race a aussi perpétué une foule d'autres choses.
Un fils ne grandit pas aux yeux de sa mère.
La hauteur nous attire, mais non les degrés qui y mènent ; les yeux fixés sur la lune, nous cheminons volontiers dans la plaine.
Malheur à qui a les yeux fixés sur deux chemins.
On ne touche pas le monde avec les yeux mais avec la langue.
Ecrire, publier, c'est comme aimer. On plonge les yeux fermés.
L'espérance est dure à mourir au coeur amoureux.
T'as de beaux yeux tu sais.
Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue.
Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis: «Je t'aime.» Mais en vérité, tu t'aimais en moi.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Vivre coûte beaucoup, mourir également. Faire front exige de la dignité.
Voilà comment sont les yeux des anges, ils peuvent voir jusqu'au fond du coeur.
J'aime quand tes yeux couleur de brumeMe font un manteau de douceurEt comme sur un coussin de plumesMon front se pose sur ton coeur.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Tous ceux à qui j'ai enseigné l'art invincible De bander l'arc et de lancer le trait M'ont finalement pris pour cible.
Elle avait de beaux cheveux, blondsComme une moisson d'août, si longsQu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.Elle avait une voix étrange,Musicale, de fée ou d'ange,Des yeux verts sous leur noire frange.
Si je dois mourir, laissez-moi au moins mourir comme je l'ai parfois aimé.
Aimons naître, aimons vivre, aimons mourir : le néant n'existe pas.
Les ministres sont les yeux des princes.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Ouvre la fenêtre sur le ciel, tu verras deux étoiles l'une à côté de l'autre, se sont mes yeux qui veillent sur toi, en te souhaitant bonne nuit.
C'est le plateau où, toute la nuit, la pluie a foulé l'herbe.
Il suffit de garder les yeux ouverts : tout se charge de signification.
Il faut garder les yeux et le coeur ouverts - il y a toujours de nouvelles choses à découvrir, de nouveaux problèmes à résoudre.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
- Vous savez je me lave les mains avant et après avoir pissé. - On est la pour sauver des vies. - Je sais et aussi celle des médecins. Pas tellement leur vie mais aussi leur style de vie, on vas pas soigner des gens qui risquent vraiment de mourir ça bousillerais nos chiffres.