Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
J'ai confiance en tout le monde. Ce dont je me méfie c'est du diable se trouvant en chaque homme.
Le diable est bon danseur, sinon personne ne le suivrait sur la piste.
Ma secrétaire a démissionné. Elle m'a surpris en train d'embrasser ma femme.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
Les ennemis de Chuck Norris lui disent souvent d'aller au diable. Le Diable aimerait bien qu'ils arrêtent.
Le diable même a besoin d'un compagnon.
Dieu s'est fait homme ; soit ! Le diable s'est fait femme !
La plupart du temps, quand une secrétaire est congédiée, c'est pour une bêtise... qu'elle a refusée de faire.
Fils et petit-fils de peintre, j'ai été encouragé à dessiner et j'ai toujours eu envie de publier des dessinateurs.
Un optimiste est un homme qui épouse sa secrétaire en s'imaginant qu'il pourra continuer à lui faire des réflexions sur sa mauvaise orthographe.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
L'affection est un sentiment fade, c'est l'amour des gens tièdes.
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n'y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
Dieu fait les gens et le diable les accouple.
Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable !
Une femme d'esprit est un diable en intrigue.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Prendre le taureau par les cornes est plus correct que de tirer le diable par la queue, mais plus fatigant que de sucer un esquimau.
La plupart des livres d'à présent ont l'air d'avoir été faits en un jour avec des livres lus de la veille.
Il va falloir qu'un jour enfin je me décide à lire les livres que, depuis trente ans, je conseille à mes amis de lire.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
Tous les extrêmes du sentiment sont alliés à la folie.
Le sentiment est plus attirant que l'intelligence et il apporte une contribution plus grande à une oeuvre d'art.
On ne mange pas le diable sans en avaler les cornes.
Le premier sot venu peut écrire : le premier sot venu sur deux peut faire de la critique littéraire ou théâtrale.
J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
L'acteur n'éprouve pas le sentiment qu'il exprime. Il serait perdu, s'il l'éprouvait.