Ton corps est en train de mourir, n'y prête pas attention. On est tous passé par là.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Le ciel convient au dos du fardeau.
Rien de plus facile que d'effrayer un spectateur. On peut littéralement l'affoler, car la plupart des gens ont dans quelque partie de leur être une peur toute prête à éclore.
Veillez et priez, afin que vous n'entriez point en tentation : car l'esprit est prompt, mais la chair est faible.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
L'ennemi c'est Staline ! Ce buveur de sang et sa clique bolchevique qui a volé ta terre.
Tu devrais remercier le ciel, d'avoir sur le dos ce putain de maillot, putain d'merde !
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
C'est clair qu'avec Sloan je risque pas d'aller loin. Et quand je rentre le soir, ma copine qui est en quatrième année a eu plus d'interventions que moi. Et quand elle me demande comment c'est passé ma journée, je réponds [...] â–º Lire la suite
Alors laisser le temps passer. Profiter de la bonne fée qui transformait le Naf Naf en Prada ou en Chanel. Travailler pour que le moment venu, le corps soit impeccable. Parce que le moment viendrait, le moment vient toujours.
À travers les événements du coeur, le corps incessamment réclame.
Les séductions de la chair sont moins distrayantes que celles du coeur et de l'esprit.
Nous ne sommes pas seulement corps, ou seulement esprit ; nous sommes corps et esprit tout ensemble.
L'homme ne peut pas plus séparer la vieillesse de l'avarice qu'il ne peut chasser l'amour d'un corps jeune et vigoureux.
J'ai déposé le sac à dos des tourments, je me sens légère.
La rancune montait en leur âme. Ah ! ce n'était pas l'amour, seule raison valable d'un esclavage passager, mais l'aventure avec tous ses obstacles de chair et l'odieuse hostilité de la matière.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Notre corps est précieux, car il est le véhicule de notre éveil.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Qui se confie au bavard et prête au prodigue retrouve son secret partout et son argent nulle part.
Une âme saine dans un corps sain.
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
Qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé.
A mesure que le corps descend vers son déclin, vers son apogée l'âme s'élève.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] â–º Lire la suite
Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène.