Quand vous délibérez, prenez dans le passé des exemples pour l'avenir : ce qui est déjà connu vous fera juger de ce que vous ne connaissez pas encore.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Il est encore plus facile de juger de l'esprit d'un homme par ses questions que par ses réponses.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Il est plus facile de connaître les caractères des êtres humains que ceux des sociétés humaines.
Les auteurs il vaut mieux ne jamais les connaître parce que leur personne réelle ne correspond jamais à l'image qu'on se fait en les lisant.
- Il s'est perdu en se rendant à Scotland Yard ? Watson, prenez une boussole ! « Vous » veut dire « nous ». - Non, « vous » veut dire « vous ».
Il ne faut point juger des gens sur l'apparence.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Quand on s'est fait connaître en choquant, on ne peut plus choquer qu'en ne choquant plus.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
Pour connaître l'origine et la qualité d'un vin, il n'est pas nécessaire de boire le tonneau entier.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
Nous ne pouvons construire notre propre avenir sans aider les autres à construire le leur.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] â–º Lire la suite
N'écoutez pas trop l'avis des autres. La plupart des gens qui donnent beaucoup de conseils, sans réel intérêt derrière, ont tendance à généraliser toutes leurs expériences, même les plus quelconques. Ne sur-interprétez pas les événements. Je suis moi-même coupable d'avoir trop réfléchi aux problèmes. Créez et découvrez si votre création fonctionne.
Quand on voyage sans connaître l'anglais, on a l'impression d'être sourd-muet et idiot de naissance.
Si le juste vit de sa foi, un philosophe doit vivre aussi de la sienne ; c'est à dire qu'il ne doit point faire dépendre de ce que penseront les autres hommes ce qu'il doit juger des choses. Il doit examiner profondément les objets.
L'amour et l'argent sont comme ces personnes qui feignent de ne pas se connaître et qui se trouvent sans cesse dans des rendez-vous secrets.
Ce n'est pas tout d'avoir de l'esprit, il faut connaître la manière de s'en servir.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
Il faut juger à froid et agir à chaud.
Le parcours d'un cosmonaute n'est pas une marche facile et triomphante vers la gloire. Vous devez apprendre à connaître la signification non seulement de la joie mais aussi du chagrin, avant de monter dans la cabine de l'engin spatial.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] â–º Lire la suite
Je n'essaie jamais de prédire le marché.
La vie industrielle est contraire à tout optimisme providentiel, puisqu'elle suppose nécessairement que l'ordre naturel est assez imparfait pour exiger sans cesse l'intervention humaine.
Perdre, c'est connaître le vide.