J'ai cette bataille interne entre, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler et j'ai besoin d'être à la maison avec mes enfants. Et les enfants gagnent.
Devient gaga, celui qui trace sa trajectoire en ligne droite.
Quand je vend de l'alcool on appelle ça de la contrebande, mais quand mes patrons le servent sur le Lake Shore Drive on appelle ça de l'hopsitalité.
Rien de plus facile que d'effrayer un spectateur. On peut littéralement l'affoler, car la plupart des gens ont dans quelque partie de leur être une peur toute prête à éclore.
Quand je ne trouve plus mes mots, je fracasse un truc, et après, je me sens mieux.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
N'est-ce pas la raison d'être des rêves, de trouver sa place ?
Certains voyagent pour réguler leur température comme les cigognes, ou encore pour vérifier des rêves ou des théories. D'autres s'éclipsent un moment pour se faire désirer...
La haine m'amène à genoux, l'amour me fait tomber sur mes pieds.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Les gens ne changent jamais parce qu'ils sont menacés ou sous la contrainte. Jamais. Ils changent parce qu'ils voient quelque chose qui rend leur vie suffisamment précieuse pour commencer à avancer vers une vie digne d'être vécue.
Le sens de mes mots provient des maux de mes sens.
Les mots avaient mûri en elle comme des chrysalides prêtes à livrer leur trésor. Les yeux dans les yeux de son amie, Bougna libéra les papillons qui battaient déjà des ailes dans la bouche.
Plus l'être humain vieillit, plus il bascule dans le passé, comme si le bonheur, la plénitude réside dans l'espérance des choses, dans leur vécu.
Celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.
Instagrammables, les chats croisés au détour d'une ruelle : ils sont rois sur ce réseau. Instagram est leur royaume, des millions de photos de félins sont publiées chaque jour, certains comptes de chats atteignent plus de followers que les Kardashian, les chiens sont moins populaires.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Aimer, c'est risquer sa liberté.
A notre époque, on fait d'autant mieux sa pelote qu'on est plus ficelle.
C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.
Les footballeurs sont comme les prostituées. Leur boulot c'est de se détruire le corps pour le plaisir de gens qu'ils ne connaissent même pas.
Rien ne vaut la force de l'amour de l'homme pour sa terre, sa forêt, ses fleuves, ses montagnes, ses rochers, ses arbres, ses oiseaux, ses pierres.
a chanson est dans le quotidien de chacun; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Il est parfois très difficile de passer à autre chose, mais une fois que tu l'as fait, tu réaliseras que c'était la meilleure décision de toute ta vie.
Celui qui pose une question risque cinq minutes d'avoir l'air bête. Celui qui ne pose pas de questions restera bête toute sa vie.
Les joueurs sont ainsi faits, moralement ce sont des lâches et n'est-ce pas inhibition de leur volonté qu'ils risquent tout sur une seule carte avec une insouciance déconcertante ?
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
Chacun mange le fruit de sa vie.
Une fois dans sa vie, fût-ce pendant trois quart d'heure, tout le monde a été à l'avant-garde de quelqu'un.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
Il arrive à un moment, où un homme raisonnable doit ravaler sa fierté et reconnaitre qu'il a fait une grave erreur... La vérité c'est que je n'ai jamais été raisonnable.