Je suis une végétarienne très stricte.... J'aime vraiment vraiment les animaux et j'agis selon mes valeurs.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
Quand je suis nerveuse et que tout ne se met pas en place, j'aime faire l'amour à mon mari.
Je suis assez dure avec moi-même en général.
Savoir que je ne vais pas travailler pendant un an m'angoisse déjà : je suis incapable de m'arrêter.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] ► Lire la suite
Subir, c'est se mettre une pression monstre sur les épaules. Quand je suis arrivé en équipe de France, j'ai de suite vu que certains anciens ne feraient pas de médailles. Ça se voyait rien qu'à leur regard. Je ne dirais pas qui mais, sur leur visage, il y avait marqué pression.
Je ne suis pas vraiment mannequin.
Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois comme le montre l'histoire.
Savoir que la voie que je suis est la même que la voie des plus grands sages et philosophes me donne courage et force.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
Je t'aime pour ce que je ne suis pas, pas pour ce que j'ai déjà.
Je suis un misanthrope mondain, un solitaire bavard.
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
En littérature, je suis pour le grand contre le petit, et, en politique, je suis pour les petits contre les grands.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] ► Lire la suite
Est-ce que je me considère comme sexy? Tout dépend de la façon dont je me sens. Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est là que je me sens très sexy.
Quand je considère ma vie, je suis épouvanté de la trouver informe.
Je suis partagé entre mon goût pour les faits et mon goût pour l'effet.
- [Dans sa tête] Je pense que j'aurais du lui répondre quelques chose, n'importe quoi... Je suis censé être un futur écrivain mais aucun mot ne me venaient... J'avais l'impression de ne jamais avoir rien lu. Et de toute façon [...] ► Lire la suite
Ce n'est que lorsque je suis allé au collège et j'ai eu ma première moto que j'ai compris le frisson de la vitesse.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Moi je n'ai pas d'idée, j'ai des associations de mots, comme les surréalistes ; carence d'idée. Ça cache un vide absolu, je suis sous vide.
Plus ne suis ce que j'ai été, et ne le saurais jamais être.
Évidemment, je ne suis pas le jeune homme qui est venu à Hollywood en 1946.
Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c'est moi le meilleur.
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
Une fois en Afrique, j'ai perdu le tire-bouchon et nous avons été obligés de vivre de nourriture et d'eau pendant des semaines.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.