L'histoire de l'humanité devient de plus en plus une course entre l'éducation et la catastrophe.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
Avoir une éducation est inestimable.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Evidemment qu'il y a un lien entre immigration et délinquance.
La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants.
Maman je t'aime tellement tout le temps que je crois que je t'aime même entre les secondes.
La différence entre le génie et la bêtise, c'est que le génie a des limites.
La violence, c'est quand même terriblement graphique. Il y a dedans une énergie cinégénique incroyable. On entre dans le domaine de la métaphore, du symbole.
Il n'y a pas une grande différence entre un singe et un papillon. En tout cas, il y en a beaucoup moins qu'entre un homme et une femme...
Les pays ayant plus d'égalité des sexes ont une meilleure croissance économique. Les entreprises avec plus de femmes leaders se comportent mieux. Les accords de paix qui incluent les femmes sont plus durables. Les parlements avec plus de femmes adoptent [...] ► Lire la suite
La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir.
Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d'éducation. L'esprit humain est notre ressource fondamentale.
Dès que la Chance entre quelque part, l'Envie aussitôt fait le siège et engage le combat.
L'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.
Le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mis dans les mains d'un psychopathe.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
Un texte n'est après tout qu'un prétexte à une conversation infinie entre deux esprits.
Je m'intéresse fort au progrès que peut faire cette petite architecture intérieure qu'on appelle l'ameublement.
Pour un instrumentiste, un concertiste, il y a une limite dans les progrès que l'on peut accomplir, en revanche, dans la comédie, c'est illimité.
J'aime votre patrie au ciel toujours pur - Paradis qui se berce entre les flots d'azur - Où le soleil brûlant, comme un phare féerique - Couvre de ses rayons le sol de l'Amérique [...]
L'antagonisme réside dans le rapport entre l'éthique de l'artiste et celle celle de la société, pas entre l'esthétique et la moralité.
La différence entre un homme courageux et un lâche est essentiellement un problème de chronométrage.
Dans toute discussion, le plus délicat est toujours de faire la différence entre une querelle de mots et une querelle de fond.
La différence entre celui qui est jugé et celui qui juge : les deux ne regardent pas par le même bout de la lorgnette.
C'est étrange l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. [...] ► Lire la suite
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] ► Lire la suite
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Le numérique est notre avenir. Que ce soit dans le domaine de l'économie, de l'emploi ou de l'éducation, le numérique est un facteur indispensable à l'évolution, au progrès et à la pérennité de notre société.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.