Chaque langue dit le monde à sa façon. Chacune édifie des mondes et des anti-mondes à sa manière. Le polyglotte est un homme plus libre.
Le monde est une vallée de pleurs, mais somme toute, bien irriguée.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Les pauvres ont si peu de chance que si la merde valait de l'or, ils viendraient au monde sans trou du cul.
Aucun pays ne sait mieux que la France que la liberté a un prix parce que c'est en France que de nombreux idéaux démocratiques ont vu le jour.
Ce monde, vous savez, ce monde de grandes personnes, je n'en suis pas.
Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme.
Tout le monde a une faiblesse. La mienne c'est la gourmandise.
Les auteurs de science-fiction prévoient l'inévitable, et bien que les problèmes et les catastrophes puissent être inévitables, les solutions, elles, ne le sont pas.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Si tout le monde était ambitieux, les danseurs s'ennuieraient moins et la danse serait plus belle.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Toute immigration nouvelle doit être interdite. Si l'on n'y prend garde, la France sera bientôt débordée par l'afflux d'étrangers. Ce débordement s'effectue selon une loi quasi-météorologique de hautes pressions démographiques se déversant sur cette zone de basses pressions que sont l'Europe et le monde blanc.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas que tout le monde m'aime, et je ne choisis pas qui m'aime. Vous devez leur donner le choix, leur donner l'option.
Si tu te libères, tu seras libre ; si tu libères un autre, tu en feras ton esclave.
Je préfère la liberté avec le danger que la paix avec l'esclavage.
Le monde doit prendre le chemin de la paix, de l'amour et de la fraternité.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
L'humour n'est possible qu'à la faveur d'une liberté d'esprit presque absolue.
L'homme libre est celui qui n'a pas d'esclaves.
Il est humiliant de penser que tous les animaux, y compris les êtres humains, sont des parasites du monde végétal.
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
Tiens regardez c'est Batman [Tout le monde se retourne et Tom boit le verre de vin de Lynette] Ah non c'est rien c'est juste une bonne soeur...
Ne sais-tu pas qu'une langue inconsidérée s'attire toujours un châtiment ?
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] ► Lire la suite
Je crois que l'imagination humaine n'a rien inventé qui ne soit vrai, dans ce monde ou dans les autres.
Le monde qui nous entoure est dégueulasse et sordide. Je ne cherche pas à le maquiller comme 99 % des films hollywoodiens.
Pour qui n'ambitionne rien, le monde est à portée de la main.