Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
C'est parce que la terre est une sphère que tout ce qu'elle engendre débouche sur des cercles vicieux.
Une nation qui continue année après année à dépenser plus d'argent pour la défense militaire que pour des programmes d'élévation sociale s'approche de sa perte spirituelle.
C'est comme désamorcer une bombe dans une maison hanté construite sur un champ de mines avec des dizaines d'ours tout autour, et les ours ils sont armés de couteaux.
Les gens qui font des documentaires doivent être fidèles aux faits. Mais quand vous faites un drame, une fiction basée sur la vie, tout ce à quoi vous devez être fidèle, c'est l'esprit des faits, ce que je pense être [...] ► Lire la suite
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
A chaque instant de la rencontre, je découvre dans l'autre un autre moi-même.
La réussite appartient à tout le monde. C'est au travail d'équipe qu'en revient le mérite.
Ne prenez pas ma gentillesse pour une faiblesse, je suis aimable avec tout le monde, mais lorsque quelqu'un ne l'est pas avec moi, "faible" n'est pas le mot dont vous vous souviendrez à propos de moi.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Tout a déjà été écrit, heureusement que tout n'a pas encore été pensé.
Un jour, cette horrible guerre se terminera enfin, un jour nous pourrons être humains et pas seulement juifs !
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
Chaque vers, chaque mot court à l'évènement.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Un grand film évolue quand chacun a la même vision dans la tête.
Chaque société devrait entourer chaque enfant des mêmes soins finis avec lesquels elle prépare aujourd'hui des sous-marins nucléaires ou des fusées.
Il n'est pas vrai que rien soit jamais effacé, Le passé n'est jamais tout à fait le passé.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Je pense que pour chaque artiste, il est important de toujours garder cette dose de doute jusqu'au tout dernier jour de tournage.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Ce qui nous pousse à nous rendre utiles et à oeuvrer pour de bonnes causes, réside avant tout dans l'estime que nous nous prodiguons.
L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude.
Lorsque l'on n'a pas tout donné, on n'a rien donné.
La raison est la fille du temps, et elle attend tout de son père.
Réclamer le possible, tout le possible, c'est critiquer le monde tel qu'il est.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
L'herbe ne pousse jamais sur la route où tout le monde passe.
Envie d'appeler à l'aide, qu'on vienne te tenir la main, quand, tout c'que tu sais faire, c'est remettre à plus tard.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Je suis entouré de prêtres qui répètent sans cesse que leur royaume n'est pas de ce monde, et pourtant ils mettent la main sur tout ce qu'ils peuvent obtenir.