L'infidélité afflige les femmes en raison du plaisir qu'elle fait à leur rivale.
Les femmes heureuses, comme les nations heureuses, n'ont pas d'histoire.
Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice.
La colère, qui désire un mal sous la raison du bien, est un péché singulier.
Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
La sagesse du futur, celle qui évitera le suicide de l'humanité, ne consistera plus à gagner du temps mais à le remplir, à le vivre, à en prendre toute la mesure.
Il arrive qu'en refermant un ouvrage on se sente jaloux de ses futurs lecteurs, pour la simple raison que cette expérience leur reste à découvrir.
Créé de la terre, l'homme en conserve à jamais la force et la pérennité ; créée de la chair, la femme en possède à jamais la beauté changeante et éphémère.
Je n'ai jamais été infidèle et je pense qu'il est immoral d'être impliqué avec un homme marié.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
On peut juger de la beauté d'un livre, à la vigueur des coups de poing qu'il vous a donnés et à la longueur de temps qu'on met ensuite à en revenir.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] â–º Lire la suite
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
La sagesse des vieillards, c'est une grande erreur. Ce n'est pas plus sages qu'ils deviennent, c'est plus prudents.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Après tout, pourquoi n'y aurait-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté ?
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
Les femmes n'expriment pas le pouvoir, elles ne l'incarnent pas. C'est comme ça. Le pouvoir s'évapore quand elles arrivent.
Les femmes profitent de tout pour vous enfoncer, elles adorent vous rappeler que vous êtes décevant.
Les femmes peuvent échouer quand il n'y a pas de force chez l'homme.
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
On commence à fumer pour montrer qu'on est un homme. Vingt ou trente ans plus tard, c'est pour la même raison qu'on essaie de s'arrêter.
Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
La vie est une passion par laquelle la beauté passe à une perfection moindre.
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
La sagesse n'a rien à faire avec l'âme : l'âme n'a pas d'esprit.
Cette femme s'avance ; que son air est modeste ! Elle ne lève les yeux que pour voir si les autres femmes sont aussi modestes qu'elle.
Il n'y a pas de femmes laides, seulement des paresseuses.
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche.