L'ivrognerie peut être invoquée comme une des voies d'accès possible de l'expérience ontologique, au sentiment de l'être ; car l'ivrogne voit qu'il y a la rose, et qu'elle est sans pourquoi.
Mes ennemis me font beaucoup d'honneur : ils s'acharnent après moi comme si j'avais de l'avenir !
En caractérisant le processus comme négation de la négation, Marx ne pense pas à démontrer par là la nécessité historique, au contraire; c'est après avoir démontré par l'histoire comme en fait, le processus s'est réalisé, en partie doit forcément se [...] â–º Lire la suite
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] â–º Lire la suite
Qui sème le vent court après son chapeau.
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
Ecrire pour faire passer un message trahit la fonction primordiale du roman, sa raison fondamentale, celle de la recherche du sens.
Se pourrait-il que le désespoir ne soit rien d'autre que ce désert, ce vide, cette érosion de tout ce qui m'entoure, cette distance entre les choses et moi, cette indifférence, cette absence totale de raison d'aller ici ou ailleurs, de faire ceci ou autre chose ?
Parfois j'imagine les couleurs comme si elles étaient des idées vivantes, étant de pure raison pour communiquer. La nature n'est pas à la surface, elle est profonde.
La semaine prochaine nous parlerons de Freud et pourquoi il s'enfilait des doses de cocaïne à tuer un cheval.
En raison des différences géographiques, ethniques, historiques et politiques, l'idéologie culturelle varie d'une civilisation à l'autre.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
L'animal poursuit sa proie ; l'être humain court après son salut.
Waddington a raison : L'homme est un animal porté à croire. Il lui faut sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s'enfermer dedans.
Je demande toujours, pourquoi ne puis-je être comme Cary Grant ou quelque chose du genre.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
C'est une habitude particulièrement française de donner raison ou tort.
L'Euro c'est le régime minceur de l'Europe voilà pourquoi on n'a plus de Grèce.
C'est ta raison de vivre, son amour te donne des ailes.
- Mais peut être êtes vous un peu sorcière Katrina. - Pourquoi dire cela ? - Parce que vous m'avez ensorcelé.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Jour après jour Les amours mortes N'en finissent pas de mourir.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
- Attends, y a un truc qui m'échappe. Pourquoi tu fais ça ? - Parce que, crois moi : je m'étais préparé à tout... sauf à toi.
De même qu'un roc massif n'est pas ébranlé par la tempête, ainsi le sage n'est pas agité par le blâme ou la louange.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Il y a dans tout homme une énorme capacité de résignation, l'homme est naturellement résigné. C'est d'ailleurs pourquoi il dure.
La raison nous déçoit ; la conscience, jamais.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite