Le conseil des femmes est trop cher ou trop bon marché.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Mieux vaut un mauvais mariage que de jolies funérailles.
Les femmes aiment les poètes et les poètes aiment les femmes au moins jusqu'au lendemain.
Rien n'est gratuit en ce bas monde. Tout s'expie, le bien comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c'est beaucoup plus cher forcément.
Il y a dans le cerveau des femmes une case de moins, et dans leur coeur une fibre de plus que chez les hommes.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
L'amour, même en dehors du mariage, est toujours moral ; un mariage sans amour est toujours immoral.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
Un ennemi secret embrouille nos destins. Qui ne ménage ni les bons ni les coquins.
Il n'y a pas de règle générale pour les femmes ; elles sont toutes des exceptions confirmant une règle qui n'existe pas.
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Le mariage est en effet une affaire de manoeuvre.
Avoir une Rolex ou une Benz n'est pas quelque chose qui représente réellement votre succès car il y a toujours quelque chose de plus cher à acheter. Le succès, c'est vraiment être capable de faire des choses pour les autres ainsi que pour les gens qui vous entourent et vous-même.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie et Dieu pour l'éternité.
Je n'aime pas les femmes qui couchent le premier soir. Je déteste ça, il faut attendre tout l'après-midi.
Qui épouse deux femmes écourte sa vie.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
On ne brise pas un mariage à cause d'une infidélité. C'est juste le signe que quelque chose d'autre ne va pas.
Le comité international n'a pas pour mission d'organiser les jeux olympiques mais d'en provoquer la célébration régulière, conformément aux voeux exprimés par le congrès de paris. Le comité national qui organise les jeux dans le pays où il a été [...] â–º Lire la suite
La présidence n'est pas un concours de popularité, c'est un combat quotidien pour le peuple.
Tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs, dotés du pouvoir magique et délicieux de refléter la figure de l'homme en doublant ses dimensions naturelles.
Pourquoi arrive-t-il qu'en France un ministre reste placé après cent mauvaises opérations, et pourquoi est-il chassé après la seule bonne qu'il ait faite ?
L'amour donne de l'esprit aux femmes et le retire aux hommes.
Il y a quelque chose dont j'étais fou, c'est le twin-set. Est-ce que ça existe encore ? J'aimerais beaucoup que le twin-set revienne. Je me rappelle des femmes en twin-set, avec un petit collier de perles. C'était chic.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Certaines femmes aiment tellement leur mari que, pour ne pas l'user, elles prennent ceux de leurs amies.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.