En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.
La multitude du peuple est l'honneur du roi, et le petit nombre des sujets est la honte du prince.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Toute science commence comme philosophie et se termine en art.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
La perception n'est pas le constat d'une réalité objective, elle est la négociation d'une présence au monde.
La civilisation a pour but, non pas le progrès de la science et des machines, mais celui de l'homme.
Tous les arts reposent sur deux principes, la réalité et l'idéalité.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Qu'est-ce qu'un esprit cultivé ? C'est celui qui peut regarder d'un grand nombre de points de vue.
Quand nous pensons réussir, nous reculons. La réussite est surréaliste, nous ne sommes jamais certains.
Je suis désolé que mon existence ne soit pas très noble ou sublime.
Nous sommes réticents aux meurtres particuliers, mais permissifs aux génocides et résignés au meurtre général, biologique.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Nous sommes peut-être éloignés mais tu es toujours dans mon coeur. Je te souhaite une bonne et abondante nouvelle année !
Cette mise en perspective permet de comprendre que les humains ne sont sur cette planète que des invités de dernière minute, et que la vie de chaque individu, malgré les attentes, les espoirs, les souffrances et les douleurs qui lui [...] â–º Lire la suite
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
Non, l'homme n'est pas né pour connaître, mais nous y sommes destinés.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.