Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] â–º Lire la suite
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Que ta vision soit à chaque instant nouvelle. Le sage est celui qui s'étonne de tout.
Viens j't'emmène avec moi, la nuit j'ai rêvé que d'ça, construire une villa à Kinshasa.
Les bêtes ont inconsciemment le désir d'être humaines quand les hommes ont consciemment le désir d'être des bêtes.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.
Quel est le rêve qui vaut mieux que la réalité ? Rêver qu'on est marié.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
L'homme est le rêve de sa pensée.
Ce n'est pas la réalité qui est vulgaire, c'est l'idéal.
Je voudrais être Maria, mais il y a La Callas qui exige que je me porte avec sa dignité.
Il n'y a rien de mieux que l'argent. C'est une manière de traduire concrètement le désir qu'on a pour vous.
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
Tout désir, même celui de parler, est un désir de vivre.
Même chez les gens plus âgés, le besoin d'affection reste une chose immense, infinie, hors de proportion avec la réalité et éternellement insatisfaite.
Peu de gens vont aux Caraïbes pour apprendre à connaître la population locale et sa culture. La curiosité ne dépasse pas toujours le désir de goûter le rhum des insulaires.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
La paternité est un désir qui travaille à bas bruit, lentement.
Le désir qu'on a des autres se mesure autant à l'admiration qu'ils nous montrent qu'à celle que nous leur vouons.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
Moi qui ne crois pas à l'antagonisme réel des nations, comment croirais-je à l'antagonisme fatal des classes ?
Toutes nos langues occidentales s'accordent, en effet, à indiquer par le mot positif et ses dérivés, les deux attributs de réalité et d'utilité, dont la combinaison suffirait seule pour définir désormais le véritable esprit philosophique, qui ne peut être, au fond, que le bon sens généralisé et systématisé.
Dès sa naissance, l'homme porte le poids de la gravité sur ses épaules. Il est boulonné à la terre. Mais l'homme n'a qu'à sombrer sous la surface et il est libre.
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
Celui qui ne porte sa moralité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d'être nu.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
Lorsque l'amour ne se peut plus vivre, que le désir d'amour s'exaspère et devient une douleur à supporter, alors s'exerce l'érotisme.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.