Puisque la mort est inévitable, oublions-la.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
Moi qui m'imaginais la mort un peu grandiloquente, avec des tas de flonflons et des grandes orgues, j'allais partir sans sommation, presque sur la pointe des pieds
Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort : tout n'est que ponctuation.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
Le meilleur conseil pour vieillir ? Sois juste reconnaissant de ne pas être mort !
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Il ne me reste plus aujourd'hui que la force d'endurer la faim et le froid; je ne suis plus assez vivant pour être capable de me supprimer.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Qui est mort hier aujourd'hui n'est plus pleuré.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
La mort est un repos pour le Sage, et pour les autres une soumission.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
Toute mort est un mystère parce que toute vie est un mystère.
La mort a ceci d'heureux qu'elle permet aux être irremplaçables de céder leur place à d'autres.
Pour moi, ce chemin vers la mort est lumineux, c'est une libération.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.
Le mort n'a point d'ami, le malade n'en a qu'à demi.
La mort n'est pas un terminus, mais une correspondance.
Il n'y a pas de bel être vivant sans la beauté intérieure.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.