On peut naître vieux comme on peut mourir jeune.
Les lotus ont beau naître dans la boue : les poissons les caressent et séjournent parmi eux en amis.
À partir de la cinquantaine, je le dis comme je le pense, on n'est plus qu'un vieux cabot.
La durée du bien fait naître l'ennui ; celle du mal, l'indifférence.
Un homme mort ne parle plus.
Je resterai jusqu'à la mort le protestant de la liberté d'aimer.
Ne vous inquiétez pas, il faut plus qu'une infection pour empêcher un bébé de naître en santé.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
Il y a un temps pour tout : un temps pour naître et un temps pour mourir.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
Ainsi, vivre, me tue, et mourir me rend la vie.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
Le vieux ne savait guère parler que de la terre, mais, au moins, il en parlait bien.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
- ... As-tu peur de la mort ? - Tu n'imagines même pas à quel point !
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Il est des moments où il faudrait oublier les vieux espoirs et s'en créer de nouveaux.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Que fait-on des vieux seins quand on s'en fait mettre des neufs ?
La mort est l'espérance de qui n'en a plus.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.