À partir de la cinquantaine, je le dis comme je le pense, on n'est plus qu'un vieux cabot.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
La nuit, on pense mieux, la tête est moins pleine de bruit.
Un homme en bonne santé pense couramment, sent et se remémore un nombre incalculable de choses à la fois.
Je suis qui je suis et je dis ce que je pense. Je ne fais pas semblant.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Je pense que si vous sortez vraiment avec quelqu'un pendant assez longtemps, vous vous connaissez très, très bien, vous passez par les bons moments, vous passez par les mauvais moments. Vous connaissez les deux personnellement, mais aussi au sein d'une relation.
Je ne comprends rien à l'éternité, mais j'inclinerais à penser que l'éternité, c'est ce que je ressens quand je pense à toi.
Un compromis, c'est l'art de couper un gâteau de telle manière que chacun pense avoir la plus grosse part.
Il est fort aisé de se tromper soi-même, on pense comme l'on est affecté.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Je pense qu'une partie de la raison pour laquelle nous avons du succès à ce jour est qu'à l'origine nous n'avions pas vraiment envie de démarrer une entreprise.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Oh les gens, sachez que vous avez commis de grands péchés. Si vous me demandez quelle preuve j'ai de ces paroles, je dis que c'est parce que je suis la punition de Dieu. Si vous n'aviez pas commis de grands péchés, Dieu n'aurait pas envoyé une punition comme moi sur vous !
J'ai appris quelque chose de cela. Si quelqu'un me demande quelque chose que je ne veux vraiment pas faire, je dis non. Je dois faire confiance à ça. Et je n'ai pas peur de parler d'argent.
Bien fou est celui qui pense à blâmer, la mariée la première année.
J'ai toujours pensé qu'il fallait être gros pour réussir ! En France, seuls les gros sont marrants.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Je n'ai aucun problème avec les gens qui travaillent dur pour réussir. Mais je pense que les gens sont très jaloux du succès. Je travaille très dur et ils n'apprécient pas cela.
Je pense qu'il est très souhaitable d'être un individu et un libre penseur.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
Nous sommes des Icare alors je dis à mes enfants de ne pas trop approcher le soleil!
Je pense que j'ai dépassé l'âge de me perdre.
La vie est trop courte. Je veux seulement faire des choses qui me plaisent ou que je pense être bonnes ou valables.
J'ai toujours pensé que toutes les femmes devraient se marier, mais non les hommes.
J'y vais pour gagner ! Un match n'est jamais joué d'avance, pour personne, contrairement à ce que pense la maire actuelle qui distribue déjà les postes.
La poésie suggère. En cela, elle est plus proche qu'on ne pense de la vie, qui est toujours en deçà de l'instant qui frappe.
Deux hommes sont dos à dos ; 42.000 kilomètres les séparent.
Eh toi là-bas avec le calamar sur la tête tu prends tes affaires tu dis bye bye et tu te casses !