Les vieux ont souvent l'air ailleurs, comme s'ils étaient déjà de l'autre monde.
Dans un monde qui a vu Hitler, le Vietnam et le Bangladesh, la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose.
La fin du monde est pour demain ! Je vous le confirmerai la semaine prochaine.
Je ne suis pas sûr que les années 1950 étaient particulièrement propices aux Noirs, je crains qu'à l'époque on ne m'ait pas offert la chance de pouvoir piloter.
Tout le monde ne naît pas avec les dons d'éducateur, mais tout le monde est parent.
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
Ne me dites pas que j'ai trompé le système parce que c'est [expletif]. Je n'ai pas été traité équitablement par le système. Ils m'ont expulsé et ils étaient jaloux parce que je me suis rendu dans le meilleur temps jamais couru par un humain et c'était impossible à l'époque.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existait pas.
À un moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante. Vous n'avez pas besoin de photographier, de peindre ou même de vous en souvenir.
Courir le monde ne sert qu'à tuer le temps. On revient aussi insatisfait qu'on est parti. Il faut faire quelque chose de plus.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
"Sans les élevages destinés à l'alimentation, il n'y aurait plus de poules ni de vaches sur terre !" Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons [...] ► Lire la suite
Qui se montre seul au début du XIIIe siècle, sinon les insensés, les possédés, les marginaux que l'on traque ? L'ordre du monde requiert que chacun demeure enserré dans un tissu de solidarités, d'amitiés, dans un corps.
Il y a des gens dans le monde qui n'ont de succès que par leurs défauts.
On ne peut pas aider tout le monde, mais tout le monde peut aider quelqu'un.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Je dis "vous" à mon impresario. Avec l'argent qu'il me prend, j'ai toujours cru qu'ils étaient deux.
Celui qui sert tout le monde n'est payé par personne.
Le monde est plein de braves gens qui ne voient partout que des gredins.
Tout le monde est à la recherche d'un père. Pour l'adorer ou pour le tuer.
Il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.
Toutes les bonnes choses de ce monde affluent dans la cité en raison de la grandeur de la cité.
Avec le temps qui passe ceux qui étaient con le restent et ceux qui ne l'étaient pas le deviennent.
Parfois, vous devez cesser d'essayer de forcer, vous éloigner et laisser votre subconscient vous montrer le chemin. Faites le plein de vie pendant un moment.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
La plupart des gens ne savent pas apprécier la valeur d'un roman. Mais ils ne veulent pas rester à l'écart de la mode. Donc, il suffit qu'un livre ait reçu un prix, que tout le monde en parle, pour qu'il soit acheté et lu.
Je crois que l'imagination humaine n'a rien inventé qui ne soit vrai, dans ce monde ou dans les autres.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.