On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
Le monde va en troupeau.
Quel est l'homme amoureux qui ne s'imagine que l'objet qu'il aime doit plaire à tout le monde ?
Le monde te fait rire un an et pleurer dix.
Je ne ferais pas de nudité dans les films. Pour moi, personnellement... Jouer avec mes vêtements est une performance ; Jouer sans mes vêtements est un documentaire.
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
De toutes les choses qui remuent le monde et qui agitent le coeur des hommes, l'amour est la seule qui se passe d'explication, et n'en veuille pas.
Une société ne peut distancer ses concurrents que si elle peut établir une différence qu'elle peut préserver.
Le temps et mon humeur ont peu de liaison ; j'ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi.
L'inégalité des sexes reste en fait le plus grand démenti à l'universalité des droits de l'homme dans leur sens le plus fondamental. Il faudrait pouvoir lutter partout dans le monde contre l'apartheid sexuel.
Toute philosophie est indissociable du monde émotif duquel elle émerge. Son intérêt vient du fait qu'elle témoigne d'une expérience humaine, d'une rencontre d'un monde intérieur avec le monde extérieur.
Un véritable partenaire ou ami est celui qui vous encourage à regarder au plus profond de vous-même pour la beauté et l'amour que vous recherchez.
Le secret du bonheur crève les yeux. C'est pourquoi nul n'ose le regarder en face ; il faut aimer quelqu'un.
Les hommes sont de plus en plus proches les uns des autres, le monde se surpeuple.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Nous pouvons améliorer les images du monde et, comme ça, nous pouvons améliorer le monde.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
Je vadrouille à travers les jours comme une putain dans un monde sans trottoirs.
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
Une personne indiscrète est comme une lettre ouverte que tout le monde peut lire.
Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle.
Aux Etats-Unis, pays des plus gros mangeurs de viande et qui influence les habitudes alimentaires de toute la planète, 20% des étudiants sont aujourd'hui végétariens. Dans quelques années, ce sont eux qui occuperont des postes clés dans la société : ils commenceront alors à définir sérieusement les contours d'un monde sans viande.
Même quand j'étais enfant, j'ai appris à vaincre mes adversaires sans les déshonorer.
Le monde a été fait par les fous pour que les sages y vivent.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
L'évolution et tous les espoirs d'un monde meilleur reposent sur l'intrépidité et la vision sans coeur des gens qui embrassent la vie.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
J'apprends de mes erreurs. C'est un moyen très douloureux d'apprendre, mais comme on dit, sans douleur, pas de victoire.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.