Nous vivons dans un monde où le plus n'est jamais assez, où l'opportunisme et la cupidité se généralisent.
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] ► Lire la suite
L'âge mûr, par définition, c'est la période de la vie qui précède l'âge pourri.
Certaines personnes ne vous méritent tout simplement pas. Ils ne sont pas prêts pour votre niveau de loyauté ou d'amour. Vous devez toujours vous rappeler que tout le monde n'a pas été élevé comme vous. Tout le monde n'a pas [...] ► Lire la suite
Il se commet de grands crimes dans le monde ; mais peut-être le plus grand est-il de tuer l'amour.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces [...] ► Lire la suite
La vie seule est de la vie l'école.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Le plus grand danger du monde est de perdre le goût de Dieu.
On vit avec un coeur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusé de tout.
Dans la vie mon p'tit gars, y'a pas à tortiller, y'a rien de plus dangereux que de se faire tuer.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] ► Lire la suite
La vie de l'écrivains ne fait plus rêver
Tout gain comporte perte, tout avantage inconvénient.
Je pense que si tu vis dans un monde en noir et blanc, tu vas beaucoup souffrir. J'étais comme ça. Mais je ne le crois plus.
Nous marchons en ce monde sur le toit de l'enfer en regardant les fleurs
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
L'appât du gain n'a pas de limites.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
- Le monde est petit. - Oui, il est également mauvais... Ça ne te tente pas de frotter une allumette aujourd'hui ? - Moi habituellement je ne fume qu'après les repas, pourquoi ne viendrais-tu pas dans dix minutes ? - Dans dix minutes amigo tu fumeras dans le fond de l'enfer ! Allez debout !
- Mais de quoi sont composées les affaires du monde ? - Du bien d'autrui....
Chaque vie est unique, originale. Croire en une renaissance serait la dévaluer.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
On ne décide pas de faire "partie de la vie de quelqu'un". Il faut être deux pour ça (aussi absurde que cela puisse paraître).
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
La vie aime ceux qui l'aiment.