Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Si, au contraire des idées reçues, les hommes n'avaient jamais que la vie qu'ils méritent ?
Si les hommes devaient avoir des bébés, ils n'auraient qu'un seul.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Les hommes sont surtout fascinés par ce qui est le plus éloigné d'eux.
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu'on sait par coeur.
Le monde est avec celui qui est debout.
Quel est l'homme amoureux qui ne s'imagine que l'objet qu'il aime doit plaire à tout le monde ?
90% de tous les hommes de science que la terre ait jamais connus sont actuellement en vie.
Parce que chaque homme est un bipède, cinquante hommes ne font pas un centipède.
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.
Le gouvernement populaire n'appartient pas aux hommes instruits ou de moeurs irréprochables, mais aux ignorants.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.
On ne condamne jamais le silence de personne, mais tout le monde se plaint de ceux qui parlent trop.
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Je pense à présent qu'il faut se conduire toujours en homme du monde avec les putes et souvent en julot avec les bourgeoises.
Nous sommes tous motivés par la simple conviction que le monde tel qu'il est ne suffira pas - que nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Un jour est arrivé quelqu'un qui ne le savait pas, et qui l'a fait.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
L'important est de créer un monde différent, de créer un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Lorsque arrive la première nuit du mois de Ramadan, Allah ordonne à son Paradis: «Prépare-toi et embellis-toi pour Mes serviteurs qui viendront bientôt dans Ma demeure et Ma générosité, se reposer des peines du monde ici-bas.
Tout le monde connait quelqu'un, mais personne ne connait tout le monde.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.