Je pense que si tu vis dans un monde en noir et blanc, tu vas beaucoup souffrir. J'étais comme ça. Mais je ne le crois plus.
Fais de ta volonté un soc d'acier qui mord la terre et trace un droit sillon !
C'est probablement cela, le début de la sérénité ; s'accorder de nouveau avec son enfance pour éprouver avec plus de justesse et de sincérité ce qu'il reste à vivre.
Rien au monde ne vaut qu'on se détourne de ce qu'on aime.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
L'enfance est ce que le monde abandonne pour continuer d'être monde.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Quand la première bombe tombera sur l'Amérique, tout le monde commencera à s'interroger.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Il ne m'a manqué pour réussir dans le monde qu'une passion et un vice, l'ambition et l'hypocrisie.
Il faut apprendre à souffrir de soi comme des autres.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
Si vous pensez qu'une chose est vraie uniquement parce que tout le monde le croit, c'est que vous ne pensez pas.
Mon pays, les États-Unis de l'Amérique, s'est bâti sur le plus gros génocide dans l'histoire de le monde : le massacre de les indiens de l'Amérique. Après, nous font le deuxième génocide dans le monde : l'esclavage pour le noir [...] ► Lire la suite
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] ► Lire la suite
Le monde est cruel. Il faut prendre les catastrophes avec une certaine volonté de l'emporter sur elles.
Le monde disparaîtra non pas parce qu'il y aura trop d'humains, mais parce qu'il y aura trop d'inhumains.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Je sais que le monde attend de moi des superpuissances et ce sera une grande déception.
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
J'ai sauvé le monde et... James Bond.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Regarde autour de toi le monde sans cesse grandissant de gens qui se prennent au sérieux. Outre qu'ils se donnent un ridicule irrémédiable devant les esprits semblables au mien, ils se font une vie dangereusement constipée.
La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors.
Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] ► Lire la suite
Pour l'instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".
Très souvent, le raciste s'aime beaucoup. Il s'aime tellement qu'il n'a plus de place dans son coeur pour les autres, d'où son égoïsme.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.