Chaque fois qu'il y a une discussion, je précise que je ne veux pas de zones grises, juste du noir et blanc.
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] ► Lire la suite
L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Tu veux boire quelque chose ? Un café ? Un bourbon ? Du bourbon dans ton café ?
Rejetez le noir, et ce mélange de blanc et de noir qu'on nomme le gris. Rien n'est noir, rien n'est gris. Ce qui semble gris est un composé de nuances claires qu'un oeil exercé devine.
Je ne veux pas que tout le monde m'aime, et je ne choisis pas qui m'aime. Vous devez leur donner le choix, leur donner l'option.
Je pourrais servir le café en utilisant mon arrière comme une corniche.
Je veux que mes films donnent l'impression d'avoir été tournés avec 40° de fièvre.
On est libre ou esclave à la mesure de son âme.
L'échec ne vous tue pas... cela augmente votre désir de faire quelque chose.
Si quelque chose doit m'arriver, je veux être là.
Je veux toujours jouer de la musique mais je ne veux pas ressembler à Donald Duck pendant que je joue.
Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d'extermination réciproque.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
J'ai beau me direQu'il faut du tempsJ'ai beau l'écrireSi noir sur blanc
Je veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
- Mais, gredin, dit Cornélius, tu veux donc décidément m'assassiner !- Je veux t'ouvrir le coeur, pour voir dedans l'endroit où tu caches ma fille.
Je t'aime éperdument, et je te le dis, et je te le répète, et mes paroles te l'expriment, et mes baisers te le prouvent, et quand j'ai fini... je recommence. Je voudrais recommencer ainsi pendant l'éternité, et chaque soir, je [...] ► Lire la suite
Quand on a oublié d'acheter du sucre, on peut parfaitement sucrer son café avec une betterave, mais c'est plus long.
Mon pays, les États-Unis de l'Amérique, s'est bâti sur le plus gros génocide dans l'histoire de le monde : le massacre de les indiens de l'Amérique. Après, nous font le deuxième génocide dans le monde : l'esclavage pour le noir [...] ► Lire la suite
L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde. Elle préfère les idées et les concepts simples : c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais.
J'écris parce que je ne veux pas des mots que je trouve, par soustraction.
Ceux qui contraignent leur désir le font parce que leur désir est assez faible pour être contraint
Sache toutefois que, bien que l'amour soit une chose universelle, il est pourtant à ce point étroitement circonscrit que j'ose affirmer qu'il ne règne qu'en nous deux et qu'il a élu domicile en toi et moi.
J'en ai assez qu'on dise tout et n'importe quoi sur moi ! Je veux m'exprimer une bonne fois pour toutes afin que les dérapages médiatiques cessent.
Tu veux savoir comment j'ai fait ? Je vais te dire comment j'ai fait Anton. J'ai jamais économisé mes forces pour le retour.
La vraie démocratie est le régime où chacun porte dans sa giberne le désir d'être un héros.
Si tu veux que quelque chose soit fait, fais-le toi-même !
Je veux être une cordelette de violon qui sent la mélodie du maître et se casse.