La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
Le football est le reflet de notre société. Regardez bien l'expression d'un joueur sur le terrain, c'est sa photographie dans la vie.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares ; et plus rares ceux qui me connaissent vraiment.
Personne ne me mettra dans la tête que c'est gagner sa vie que de la donner à un propriétaire d'usine. La vie est gratuite. Je ne l'ai pas payée et je ne la paierai pas.
Le médecin voit l'homme dans toute sa faiblesse ; le juriste le voit dans toute sa méchanceté ; le théologien dans toute sa bêtise.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
Personne ne doit être juge de sa propre cause, parce qu'on ne peut être juge et partie.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
Quand un homme ne peut croire ce qu'il trouve absurde, ce n'est pas sa faute, c'est celle de sa raison.
Demain notre ami Raymond pensera que c'est le plus beau jour de sa vie. Son p'tit déj' aura meilleur goût qu'aucun des repas qu'on a pu faire.
Enregistrer un album ne faisait pas partie de mes projets.
Mieux vaut cacher sa déraison, mais c'est difficile dans la débauche et l'ivresse.
Quiconque mène une discussion avec autorité ne fait pas preuve d'intelligence mais se sert simplement de sa mémoire.
Je pense qu'il faut être jeune dans sa tête et oublier son âge.
Le travail est l'activité vitale propre au travailleur, l'expression personnelle de sa vie.
L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme.
Chacun a sa marotte.
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
L'image nous donne le réel dans sa totalité et surtout son immédiateté : et la parole vient encore, de surcroît, s'ajouter au visuel et le renforcer.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l'homme et la femme.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] â–º Lire la suite
Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort."
Celui qui augmente sa sagesse allonge sa vie.
Il n'est si longue épreuve qui ne touche à sa fin.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] â–º Lire la suite
Média nomade par excellence, émancipée de toute contrainte spatiale, la radio bouge, la radio n'est que mouvement. Sa seule voie, la voix.
On peut seulement craindre que cette culture de la conscience, ce noble souci de sa dignité ne donnent à un être une trop haute idée de sa personne morale, et par là une vision de soi-même disproportionnée avec sa place dans le monde.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
Une photographie est réussie lorsque l'observateur s'approprie l'image et construit sa propre symbolique, sa narration personnelle