Les décors et la liturgie sont indispensables au deuil collectif et national comme aux deuils individuels.
Il n'y a qu'un remède au désespoir : c'est la prière - la prière qui peut tout, qui peut même créer Dieu...
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en [...] ► Lire la suite
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens.
Le patriotisme est la plus puissante manifestation de l'âme d'une race. Il représente un instinct de conservation collectif qui, en cas de péril national, se substitue immédiatement à l'instinct de conservation individuelle.
Si l'on veut de la solidarité sociale, il faut qu'on ait, soit un ennemi extérieur, soit une minorité opprimée.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Béni soit celui qui a préservé du désespoir un coeur d'enfant !
Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
Le désespoir est une défaite anticipée.
La question de Calais n'est pas un problème régional, mais national et européen.
Trop de crêpes, trop d'étoffes noires, la tristesse est à l'extérieur.
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] ► Lire la suite
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
Les écrivains sont des gens étranges qui font leur deuil des choses qu'ils n'ont pas encore perdues.
La beauté est la nourriture de l'oeil et la tristesse de l'âme.
Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve.
Lorsque vous ressentez de la tristesse ou de la colère à propos de votre cancer ou de votre sort, les masquer, c'est mener une vie artificielle.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
Le comité international n'a pas pour mission d'organiser les jeux olympiques mais d'en provoquer la célébration régulière, conformément aux voeux exprimés par le congrès de paris. Le comité national qui organise les jeux dans le pays où il a été [...] ► Lire la suite
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
L'habitude du désespoir est plus terrible que le désespoir lui-même.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Le deuil change de forme, mais il ne finit jamais.
L'optimisme c'est aussi de dire qu'il y a de la tristesse dans la vie, du malheur. Dire que tout va bien, que tout va bien se passer, ce n'est pas de l'optimisme, c'est de la bêtise.
Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie. Pour moi, ils symbolisent les alternatives d'espoir et de désespoir auxquelles l'humanité est à jamais soumise.