La mort des autres nous aide à vivre.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
Ni dans le coeur des individus ni dans les moeurs de la société, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
La vie est un bien perdu pour celui qui ne l'a pas vecu comme il l'aurait voulu.
La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d'aborder l'existence, et non dans ce que l'on transmet ses croyances.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aura pour priorités le bonheur de chacun et la progression morale de l'humanité. Sur cette terre, plus aucun être humain ne manquera de l'essentiel pour vivre décemment, car chacun recevra, de [...] â–º Lire la suite
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Toute communauté - un jour, quelque part, d'une manière ou d'une autre - rend "commun".
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Il n'y a pas de vacances à l'amour, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
Essayer de vivre selon les nuances que nous apprend la littérature.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
Nous avons vécu la certitude d'être vivants. C'est présomptueux. C'est gratuit. C'est insensé. Les morts aussi ont cette certitude.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Vivre pour mourir n'est déjà pas amusant, mais vivre en sachant qu'on mourra prématurément, c'est complètement idiot.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Un créancier tombe à l'eau, c'est un accident ; on le repêche, c'est une catastrophe.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t'aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Nu, il n'y a de bonheur que pour les corps libérés de leurs vêtements.
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !