La mort des autres nous aide à vivre.
La mort est une part d'impôt.
Y'a pire que la mort qui vient, c'est l'amour qui ne vient jamais.
Le fou a un point de ressemblance avec le meurtrier : il n'appartient pas à ce monde. Un véritable fanatique peut mettre à mort qui lui plaît.
L'important si on veut se mettre en couple, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais. Pour être heureux en amour, il s'agit avant tout de se contenter de ce qu'on trouve sur la table !
Pour vivre tous les jours avec les mêmes personnes, il faut garder avec elles l'attitude qu'on aurait si on ne les voyait que tous les trois mois.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l'un pour donner, l'autre pour recevoir.
Tous ceux qui ont vécu là ne sont pas nés en même temps que moi. Et les morts me disent : "Dépêche-toi de vivre !"
On doit vivre sa vie en essayant d'en faire un modèle pour d'autres.
Vous utilisez la pierre, le bois et le béton, et avec ces matériaux, vous construisez des maisons et des palais. C'est la construction. L'ingéniosité est au travail. Mais soudain tu touches mon coeur, tu me fais du bien, je suis heureux et je dis: c'est beau. C'est l'architecture. L'art qui entre.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Pour oser regarder le soleil mourir sur la mer, il faut avoir osé soi-même regarder la mort en face.
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
Le rêve ne peut se nourrir indéfiniment de lui-même.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
Les Irlandais. Ce peuple est si malheureux qu'il a toujours festoyé la mort comme une amie, et que nul danger ne peut l'éloigner d'une cérémonie funèbre.
L'esprit de pauvreté ne consiste pas à paraître pauvre, il consiste à vivre pauvre, ce qui n'est pas la même chose.
Trente secondes de réflexion, une seconde de lucidité, et on découvre que vivre est épouvantable. Alors, il s'agit de nourrir quelques illusions, afin que l'âme ne se dessèche pas.
La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu ni de l'heure et encore moins des bienséances.
La grâce de Dieu nous aide à marcher et nous soutient. Elle nous est nécessaire comme les béquilles à ceux qui ont mal aux jambes.
Les pensées peuvent vivre longtemps comme les nébuleuses qu'un rien, un jour, cristallise.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Claude (Claude François) n'était pas quelqu'un de facile. Personne n'était heureux autour de lui.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Ne consens à vivre ni dans l'anarchie ni sous le despotisme.
N'est pas heureux qui veut l'être.