La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Qui a peur de mourir n'est pas digne de vivre.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Il est plus économique de mourir de faim que de mourir de trop manger.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
Moi je n'étais rien / Et voilà qu'aujourd'hui / Je suis le gardien / Du sommeil de ses nuits / Je l'aime à mourir / Vous pouvez détruire / Tout ce qu'il vous plaira / Elle n'aura qu'à ouvrir / L'espace de ses bras / Pour tout reconstruire
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] â–º Lire la suite
On ne se suicide qu'avant 30 ans, après on met fin à sa vie.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boireJ'ai vu tous les soleils y venir se mirerS'y jeter à mourir tous les désespérésTes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
En prison, la mort ne fait pas peur. Ce qui fait peur, ce sont les vingt ans à passer dans une cellule.
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
Un acteur qui joue avec ses tripes est un acteur qui va mourir d'un cancer de l'intestin.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
La mort est un manque de savoir-vivre.
Pour moi, ce chemin vers la mort est lumineux, c'est une libération.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Le suicide est la plus grande des négations.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?