Etre d'avant-garde, c'est savoir ce qui est mort ; être d'arrière-garde, c'est l'aimer encore.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
Penser, aimer ! Puis agir suivant sa pensée et suivant son amour. Toute la vie est là.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
La mort d'un homme est une tragédie. La mort d'un million d'hommes est une statistique.
La vie n'a qu'un temps, la mort a des siècles.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
La mort ? Je suis prêt.
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est gênante.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
On n'est de nulle part tant qu'on n'a pas un mort dessous la terre.
La mort est un vêtement que tout le monde portera.
Mieux vaut un âne vivant qu'un avocat mort.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Les êtres humains ont toujours été impitoyables avec les animaux, et quand ils se sont aperçus de leur propre méchanceté, ils se sont mis sinon à les aimer (ils continuent tranquillement de les manger), du moins à parler d'eux en [...] ► Lire la suite
Je ne te pardonnerai jamais de m'avoir appris à aimer la vie.